Les élèves avancent doucement mais surement dans leur découverte du logiciel GIMP.
Ils ont acquis, avant de se lancer pleinement dans la création, quelques bases pour réussir à maîtriser cet outil.
Voici les points que nous avons travaillés (depuis un mois).
> LES RÉFLEXES LORSQUE L'ON CRÉE UNE IMAGE
1) On choisit une résolution adaptée à la situation. Pour changer la résolution :
FICHIER > Nouvelle image > Options avancées > Résolution.
* Une résolution de 72 pixels /in correspond à la qualité "écran". L'image sera nette à l'écran mais pas forcément à l'impression.
* Une résolution de 300 correspond à la qualité "impression" (de base).
2) On crée toujours un calque par dessus l'arrière-plan pour pouvoir déplacer ce que l'on crée. Comme GIMP n'est qu'un logiciel basique, il est conseillé de créer autant de calque que d'objets que l'on crée.
> LES OUTILS POUR DESSINER ET COLORISER DANS GIMP
1) Le pinceau, l'aérographe, le crayon
Ces outils ressemblent à de véritables outils de dessin. Ce sont les premiers que les élèves ont utilisés mais très vite ils ont constaté que leur dessin n'était pas "propre".
2) Le pot de peinture et l'outil dégradé
Dans un second temps, les élèves ont appris à utiliser des outils moins intuitifs comme :
- LE POT DE PEINTURE pour remplir intégralement l'image de couleur.
- LE DÉGRADÉ. Ils
ont ensuite appris à utiliser l'outil "dégradé" (en gérant les options
comme "PP vers Transparent" (= de la Couleur du Premier Plan à l'absence de couleur)).
Nous avons vu à la même occasion comment modifier la taille du calque, créer une ombre portée et intégrer du texte...
3) Les outils de sélection rectangulaire, elliptique et le lasso polygonal.
Les élèves ont ensuite appris à utiliser des outils plus fins, pour faire des formes plus complexes. Ils ont dû notamment reproduire le dessin suivant :
4) Un outil plus complexe : "Chemins" (=l'outil "plume" pour tracer des dessins vectoriels).
L'avantage du dessin vectoriel est que sa qualité (quelle que soit la taille de l'image) est toujours excellente. En revanche, l'outil demande un peu de pratique et les élèves ont eu du mal à maîtriser cette drôle de plume.